Introduction

Au moment d’ouvrir le Carnet de Route caché au fond de ma mémoire, je réalise à quel point la route a toujours fait partie de ma vie…

La notion d’un Carnet de Route pour une Tine toujours en mouvement relève d’une aberration, car j’ai (presque) toujours été en route vers une destination quelconque et le plus juste aurait été d’écrire un « carnet de pause » lesquelles ont été beaucoup plus occasionnelles…

Mais bon, comme j’ai vraiment envie de partager les impressions récoltées au cour de mes voyages, je vais essayer d’en résumer les faits les plus marquants…

Mais attention aux déceptions possibles, car ce qui aura été pour moi un voyage de grande envergure ne l’aurait peut-être pas été pour vous, mes lecteurs.

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Votre plume m’intéresse

 

 

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Actes, chapitre 27

De par mon éducation bien suisse plus que par mon vécu plutôt chahuté… j’ai toujours été et je le suis plus que jamais, très attachée à l’équilibre que le Seigneur nous enseigne dans sa parole.

Au propre et au figuré, j’ai vécu ce qu’on pourrait qualifier de vie sinon déséquilibrée, tout au moins troublée… Et de par mon apprentissage de la vie d’église dans un mouvement pentecôtiste où l’Esprit de Dieu était le directeur à condition que ses envoyés n’annoncent pas autre chose que ce qui était écrit… parallèlement et pourrait-on dire, paradoxalement éduquée par une maman d’origine calviniste pour qui « chaque chose devait être à sa place » j’ai tôt fait de comprendre que l’équilibre était la seule chose sur laquelle j’aurais à travailler ma vie durant… et la vie m’a permis d’en vérifier la nécessité d’en mesurer le bien-fondé pour ma vie aussi bien dans le monde séculier que parmi les chrétiens.

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Ciel Gris


Ciel gris

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Ma lecture de ce matin d’octobre 2003 – le Psaume 9 – me rappelle combien la nature est parfaitement équilibrée…

Elle est aussi belle dans cette matinée de grisaille automnale où plus aucun contour ni relief n’est visible… où tout est informe et “vide”… que dans la merveilleuse matinée d’hier où toutes les couleurs composées de poudre d’or et de pourpre sur fond de verdure encore présente, où les lisières des collines se dessinaient sur le bleu intense d’un ciel sans nuage…

Et pourtant ! Nos yeux s’émerveillent davantage devant les belles couleurs sur fond bleu azur que sur la pluie englobant toutes choses et que le brouillard voile les contours connus et insoupçonnés des arbres ou montagnes, en privant nos yeux des couleurs qui s’offrent “normalement” à nous!

Pourquoi donc une telle tristesse s’empare-t-elle des humains lorsqu’il fait gris? Pourquoi est-ce donc si difficile d’admettre que c’est “aussi du beau temps”?

Certes nous n’ignorons pas que la pluie est nécessaire, bienfaisante… que le froid est purifiant et régénérant et pourtant moins cela durerait, mieux cela serait… n’est-il pas ?

La suite de la lecture de ce Psaume met en exergue la grandeur et la beauté de la loi de Dieu.

Alors là c’est plus difficile pour nous! Oui on lit, on chante, on redit la justice et la droiture de Dieu dans toutes ses lois: mais il nous est impossible de l’accomplir!

Sans Christ nous n’aurions pas pu nous relier à Dieu, satisfaire à ses lois et en chanter la grandeur!

Je me mets à la place du psalmiste – encore sans Christ – et qui devait bien lutter pour trouver la force de rester intègre et juste.

Certes Dieu dans sa miséricorde avait mis en place des moyens de rétablir la connexion entre les hommes de bonne volonté et Lui.

Par des rites, des sacrifices qui étaient déjà des actes de foi fixés sur la bonté de Dieu pour leur pardonner leurs impairs et leurs égarements.

Mais nous, aujourd’hui, en Jésus-Christ combien il est bon de se savoir graciés et justifiés par lui et sans cesse “arrosés” par son Esprit pour maintenir le cap sur le but : la progression de notre marche avec lui, de progrès en progrès, de victoire en victoire et de gloire en gloire avec lui et plus jamais seul !

Cet “arrosage” ne serait-il pas comparable à la grisaille de ce matin, où tout est voilé, caché, où plus rien n’apparaît dans notre entourage habituel? N’est-il pas besoin de recevoir cette pluie bienfaisante, ce “refroidissement” purifiant sur nos vies dans un “entourage bouché”, bien cachés derrière le brouillard parfois rebutant mais ô combien utile pour ne plus voir autre chose que le dispensateur de notre renouvellement, ne plus ressentir autre chose que cette pluie bienfaisante du St Esprit, sans diversion, car parfois divertis même par la beauté de ce qui nous entoure, nous en oublions la plénitude de l’Esprit par lequel nous pouvons être renouvelés, inondés, trempés (détrempés même) dans un bain de guérison, de libération et de reconsécration.

Les yeux fixés seulement sur Celui qui envoie cette onde merveilleuse et indispensable à notre vie spirituelle, pour mieux voir ensuite la magnificence de ses oeuvres dans la nature, dans le cœur de nos prochains, dans nos vies ?

Oui en ce matin d’automne, je demande au Seigneur de m’aider à accepter de demeurer un instant dans un brouillard me voilant ce qui me distrait pour mieux rester disponible et réceptive à sa pluie régénératrice dans la terre parfois desséchée de mon coeur.

Conte d’automne

Ecrites il y a une dizaine d’années, “ressorties du cœur de mes souvenirs d’enfant”, ces lignes se voudraient être :

  • un conte pour petits et grands
  • une allégorie nous présentant la nature et son enseignement dont on peut se délecter et s’inspirer
  • un tableau de la beauté d’une saison au sujet de laquelle nous passons d’une humeur grise au sourire de la chaleur de ses couleurs si pleines de vie…

Ces lignes émanent de mon esprit  “resté enfantin et romanesque”, j’ai envie de le partager avec vous en ces magnifiques journées automnales, telles que nous les vivons actuellement en Europe.

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Qui suis-je ?

Une pâte formée au fil du temps…

une petite fille qui oublie parfois de vieillir

une vieille dame qui n’oublie pas qu’elle a été une petite fille

un coeur qui se déverse sur son clavier qui s’envole comme une plume dans le vent

Dans ces pages vous trouverez un peu de moi :

– une petite fille qui oublie parfois de vieillir une vieille dame qui n’oublie pas qu’elle a été petite fille

Et puis :

Beaucoup de tout ce qui m’entoure… Mon village de naissance, ma ville, ma commune = d’où je viens !

Née à Genève… à la maternité de la ville comme la plupart des enfants de 1949… Genève… ce n’est pas seulement son Jet d’Eau, sa rade, ses feux d’artifices et l’ONU !

C’est aussi, surtout et d’abord, une petite ville de Suisse romande,

à un jet de pierre de la France…

Lieu historique et pourtant ordinaire.

Son histoire en a fait un lieu mondialement connu, souvent envié et totalement méconnu dans sa véritable identité.

Imparfaite, râleuse, ni très Suisse, ni Française, coincée entre le Salève et le Jura, ville aux multiples frontières et pourtant ouverte sur le monde malgré tout ce qu’on voudrait nous faire croire…Genève, c’est une cité antique, une ville internationale,

Un Canton, un Etat dans la Confédération Suisse

Riches de tous ses avantages et de ses inconvénients. Parée de ses plus beaux atours et flanquée de tous ses défauts… Ville à taille humaine, au caractère aussi variable que son climat.

J’y suis née… je ne l’ai pas choisie …

pas plus que les trottoirs de Manille, Paris ou Tokyo…

mais je l’aime.